© Nath-Sakura, 2003-2007

On est si seule au début du chemin qui mène à la renaissance.

Désemparée, fermée au monde, enfermée, et pleine d'incompréhension. Myope sur soi-même, cachée derrière le masque qu'on nous a forcé à porter pour vivre comme les autres. Face à un corps qui semble étranger, qu'on refuse (la combinaison en latex, qui interdit qu'on le touche) ou simplement qu'on ne comprend pas encore, ou qu'on ne cherche simplement pas à comprendre, parce que ce n'est pas d'actualité, perdue dans un univers de faux semblants, d'ombres et d'objets inutiles. Avec pour seul guide, la lumière de l'espoir. Qui transparaît pourtant à travers un oeil de boeuf ici, et pas une fenêtre qu'on pourrait espérer ouvrir.