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On
est si seule au début du chemin qui mène à
la renaissance.
Désemparée,
fermée au monde, enfermée, et pleine d'incompréhension.
Myope sur soi-même, cachée derrière le masque
qu'on nous a forcé à porter pour vivre comme les
autres. Face à un corps qui semble étranger, qu'on
refuse (la combinaison en latex, qui interdit qu'on le touche)
ou simplement qu'on ne comprend pas encore, ou qu'on ne cherche
simplement pas à comprendre, parce que ce n'est pas d'actualité,
perdue dans un univers de faux semblants, d'ombres et d'objets
inutiles. Avec pour seul guide, la lumière de l'espoir.
Qui transparaît pourtant à travers un oeil de boeuf
ici, et pas une fenêtre qu'on pourrait espérer ouvrir.
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